Allons-nous encore assister à des hausses dans l’immobilier français ?

immobilier Marrakech

On retient de l’année 2016 qu’une hausse se situant entre 1% et 3% a marqué l’ensemble du secteur immobilier en France, ce qui a confirmé une reprise presque uniforme dans l’ensemble des grandes villes du pays. Le tout dans un contexte plutôt dynamique, dans lequel l’activité est bien portante. Ce dynamisme ne semble pas retomber, que ce soit en nombre de ventes ou en prix de vente. L’année 2017 a commencé dans la continuité de ce dynamisme. En temps normal les périodes d’élections entraînent une baisse de l’activité dans le secteur immobilier sur le site http://infos-pratiques-immo.blogspot.com/, pourtant 2017 fait l’exception. Les transactions étaient toujours aussi nombreuses durant les 3 premiers mois de l’année, que ce soit à Paris ou dans les régions. Selon les experts ce dynamisme est justifié par une volonté des ménages d’acheter au plus tôt, pendant que les taux de crédit sont encore bas.

Selon les notaires de Paris, la forte demande en biens immobiliers est issue de la volonté qu’ils ont de bénéficier des deux aides publiques qui ne seront plus disponibles à partir du 31 décembre 2017. Ces deux aides sont le PTZ qui est l’abréviation de « prêt à taux zéro ». Cette aide est destinée aux primo-accédants. Le deuxième dispositif d’aide c’est le dispositif Pinel qui exonère les investisseurs. Il ne reste plus que quelques mois pour en profiter, sachant que pour le moment il n’y a pas de visibilité concernant les dispositifs qui vont remplacer ces deux aides. Du côté de l’offre, on observe que celle-ci se fait de plus en plus rare.

Cela se justifie par le fait que la demande ne cesse de croître, quand on associe ce facteur au nombre de ventes de biens immobiliers qui ne cesse d’augmenter, l’offre a du mal à se reconstituer et du coup il devient difficile de répondre aux nombreuses demandes. Bien évidemment tout ceci à un impact sur le prix. Un autre élément qui n’aide pas l’offre, c’est le délai que les propriétaires s’accordent avant de mettre leurs biens locatifs ou secondaires sur le marché. Nombreux sont ceux qui attendent la modification de l’impôt sur la plus-value qui interviendra d’ici peu. Une tension générale reste perceptible sur les prix et elle se propage sur l’ensemble du territoire. Toutes les villes ne manifestent pas les hausses de prix, elles sont assez hétérogènes. Tenez-vous au courant des changements et des évolutions en termes de prix, d’offre et de demande, cela vous permettra de déceler le bon moment pour effectuer votre investissement.

Votre agence immobilière à Marrakech vous renseigne sur le syndic de copropriété au Maroc

Le développement du secteur immobilier au Maroc n’est pas sans conséquences. En même temps que le secteur se développe, il est devenu nécessaire pour les autorités de mettre en place une réglementation adaptée afin que l’anarchie ne s’installe pas. De nouveaux acteurs ont aussi vu le jour dans le secteur afin d’aider à une meilleure organisation de l’ensemble du système. C’est ainsi que le nombre d’acteurs en relation avec l’agence immobilière à Marrakech a augmenté, multipliant ainsi les opportunités pour les personnes qui recherchent des logements ou pour les promoteurs qui désirent de plus en plus mettre en place des projets au Maroc. Dans le but d’encourager ces investissements et de réduire le déficit en logement que l’on observe dans le Royaume, le ministère de l’habitat a mis en place un certain nombre de textes qui favorisent l’installation de promoteurs, l’auto-construction et l’investissement en général. Dans ce contexte, nous assistons depuis quelques années au développement d’un nouvel acteur dans le secteur : le syndic de copropriété.

Hommage rendu à un auteur très réputé dans le riad à Marrakech

La ville de Marrakech ou plutôt le Maroc a développé un talent certain pour faire prospérer les métiers de l’art et de la culture comme la musique, l’écriture, le cinéma, la peinture et bien d’autres. C’est ainsi que le pays compte de nombreuses écoles dédiées à l’art, des évènements nombreux pour l’exprimer et découvrir de nouveaux artistes ainsi que des infrastructures qui permettent d’exposer le travail des uns et des autres. Que ce soit dans le riad à Marrakech ou dans un musée d’art contemporain, on peut voir combien les artistes excellent chacun dans son domaine puisque l’art est un métier qui se transmet de générations en générations, des plus vieux aux plus jeunes depuis des siècles. Cela suppose qu’en parcourant les couloirs et les grandes salles du riad Al Rimal ou les pages de son site http://www.riad-alrimal.com/ , vous découvrirez les réalisations typiquement arabo-andalouses des artisans marocains.

L’art pour les générations actuelles

La génération actuelle fonctionne d’une manière différente, elle est particulièrement portée sur les nouvelles technologies de l’information et de la communication. Par conséquent les jeunes sont surtout touchés par les sites Web mais aussi les spectacles ou les expositions durant lesquels ils ont l’occasion de découvrir les différentes œuvres de peintres, dessinateurs, vidéastes, cinéastes, photographes, danseurs, chanteurs, joueurs d’instruments etc. C’est une façon de les pousser vers la fibre artistique dormante en eux et de leur montrer qu’ils peuvent aller au bout des rêves qu’ils couvent. Ne pensez pas que les écrivains sont mis de côté, la sphère des littéraires organise régulièrement de nombreux évènements pour récompenser les auteurs qui ont marqué leur génération ou même les autres générations. D’ailleurs, dans ce contexte, un hommage particulier est rendu au célèbre écrivain marocain Mohamed Choukri.

Qui est Mohamed Choukri ?

Il est difficile de rencontrer des habitants de riads à Marrakech qui ne savent pas qui est Mohamed Choukri. Choukri, de son prénom Mohamed, était un écrivain marocain né à Nador en juillet 1935 et décedé dans la ville de Rabat en 2003 à l’âge de 68 ans. Cet auteur est surtout réputé pour le genre initiatique de ses romans et le fait qu’il les écrivait essentiellement en arabe. Pour résumer sa vie et sa carrière en quelques lignes nous pouvons dire que Mohamed Choukri n’a pas eu une enfance aisée, avec des parents extrêmement pauvres et une vie d’exilé dans les rues de Tanger jusqu’à l’âge de 20 ans après sa fugue à l’âge de 11 ans. A 20 ans il fait un séjour en prison où il apprend à lire et à écrire, on peut dire que c’est le début de sa carrière car suite à cela il deviendra instituteur. C’est dans les années 1960 que l’instituteur fait la rencontre de Paul Bowles, Tennessee Williams et Jean Genet et se lance dans l’écriture, sa première nouvelle est publiée en 1966 dans « La littérature », un mensuel de Beyrouth, sous le titre « Al-Unf’ala al-shati » qui signifie « violence sur la plage ». Suite à cette première nouvelle, des romans s’enchaînent, en arabe mais la plupart du temps traduits en français par Tahar Benjelloun ou en anglais par Paul Bowles.

Au final, entre 1966 et 1997 Mohamed Choukri a publié une dizaine de nouvelles et de romans dont l’un des plus célèbres « Le pain nu » traduit et publié en français en 1980 aux éditions François Maspero, le roman fut interdit au Maroc de 1983 à 2000. Entre autres romans célèbres de l’auteur, nous pouvons citer « La tente » publié en 1985, « Le temps des erreurs ou la sagesse de la rue » et « Visages » les deuxième et troisième titres de la trilogie « Le pain nu » publiés tous deux en 1992. En 1995 Mohamed Choukri reçoit le prix de l’amitié franco-arabe. L’écrivain décède des suites d’un cancer le 15 novembre 2003 à l’hôpital militaire de Rabat, il sera enterré deux jours plus tard au cimetière Marshan de Tanger en présence du ministre de la culture, de quelques personnalités de la sphère artistique et culturelle et du porte-parole du palais royal. Il reste le fondateur de la fondation qui porte son nom, elle est dirigée par Abdellatif Benyahya et détient ses droits d’auteur, travaux personnels et manuscrits.

Le prix international Mohamed Choukri

Si vous avez déjà résidé dans un riad à Marrakech, vous avez sûrement entendu parler du festival Twiza qui se tient régulièrement dans la ville de Tanger. La dixième édition de ce festival s’est tenue du 14 au 17 août 2014 et cela a été l’occasion pour le président de la fondation Mohamed Choukri, Abdellatif Benyahya d’annoncer la création d’un prix international Mohamed Choukri dédié au littéraire et écrivain marocain. Ce prix récompensera les créateurs qui se sont démarqués durant l’année dans les différents arts de la littérature, qu’ils soient marocains ou étrangers. Le prix sera décerné durant le festival Twiza, une façon de rendre un double hommage : le premier à la ville de Tanger qui a marqué la vie de cet illustre écrivain et le deuxième à l’auteur, qui lui a marqué les esprits des populations. L’organisation de ce prix sera prise en charge par des écrivains venant de tous horizons et de renommée internationale. En attendant l’avènement du prix Mohamed Choukri, probablement l’année prochaine, cette année le festival Twiza s’est déroulé dans de bonnes conditions.

Précisons que le festival Twiza est organisé par la Fondation du festival méditerranéen de la culture amazighe de Tanger. Ce festival est une occasion de mettre l’art africain à l’honneur, en permettant aux artistes marocains et internationaux de se rencontrer autour de concerts mais aussi de tables rondes et conférences-débat. Pour la dixième édition, le thème principal tournait autour du développement culturel et du détachement de l’Afrique du concept de mondialisation, sous le titre « L’Afrique aux Africains ». En marge du festival, une table-ronde a été organisée sur la vie de Mohamed Choukri et elle a connu la participation d’écrivains et amis proches de l’écrivain. La création de son prix est un nouveau coup de pouce pour les principaux intervenants de l’art littéraire à travers le monde.